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Centre Samara pour la démocratie

Michael Morden du Centre Samara pour la démocratie, sur l’importance des institutions pour mettre la barre haute en matière de pratique démocratique tout en s’adaptant à un terrain changeant.

Parlez-nous du Centre Samara pour la démocratie. Comment décririez-vous son objectif et ce qui le rend unique ?

Le Centre Samara se consacre au renforcement de la démocratie canadienne. Nous nous concentrons sur les citoyens, les institutions et les intermédiaires comme les partis politiques. Nous travaillons fort à trouver des solutions concrètes tant aux problèmes institutionnels que culturels, et nous croyons qu’un leadership public éthique et efficace est essentiel au bon fonctionnement d’une démocratie. Nous sommes fiers d’être rigoureusement non partisans et empiristes.

Nous naviguons tous de différentes manières à travers cette pandémie. Quel est l’élément clé de la réponse de Samara à la crise ?

Lorsque le confinement a commencé, nous avons lancé notre Democracy Monitor afin d’étudier comment les démocraties représentatives réussissaient à s’adapter en temps réel. Pour nous, l’une des grandes leçons a été de réaliser que face à un ensemble de choix difficiles, et lorsque la normalité est impossible, il est important de revenir aux principes de base et d’identifier ce qui compte le plus. Retourner à ces valeurs fondamentales permet d’accepter l’adaptation à bras ouverts, tout en maintenant la barre haute pour la pratique démocratique. Nous avons notamment appliqué cette approche aux législatures, en plaidant pour l’adoption d’un Parlement quasi virtuel qui, bien qu’imparfait, permet de garantir un contrôle et une représentation continus à court terme.

Nous avons récemment assisté à de nombreuses discussions sur le fait que les gouvernements pourraient utiliser des applications numérique de recherche des contacts pour aider à freiner la propagation de la COVID-19. Cela soulève toutefois d’importantes questions sur l’équilibre entre l’efficacité et la protection de la vie privée. Quel est le lien avec le travail de Samara ?

Notre frustration face à cette conversation est que, jusqu’à présent, elle a trop souvent négligé la dimension de la gouvernance. D’une part, il existe des problèmes très importants en ce qui concerne la recherche numérique des contacts, qui ne peuvent être résolus de manière satisfaisante par la seule conception d’une application numérique. D’autre part, ce défi de trouver un équilibre entre des préoccupations comme la vie privée et l’équité avec des préoccupations comme la sécurité publique n’est pas radicalement nouveau ou unique, et il est possible que les solutions résident dans une gouvernance démocratique bien conçue. Les institutions sont importantes et les décisions doivent être prises publiquement. Nous avons formulé quelques recommandations simples sur la manière dont le contrôle démocratique des applications de recherche de contacts pourrait fonctionner, en se fondant sur les dimensions multiples de la vérification interne et externe.

Selon vous, quel est le plus grand défi que doit relever la démocratie canadienne? Comment relevez-vous ce défi ou quelles solutions proposez-vous ?

La classe politique est encore assez isolée et peu représentative, et la plupart des Canadiens ne se sentent pas invités à participer à la vie publique. Nous le constatons de façon claire dans nos enquêtes auprès des citoyens, qui, dans leur grande majorité, ne se reconnaissent pas dans les partis politiques ou les dirigeants publics. Nous voulons aborder ce problème sous différents angles. Nous commençons par examiner les “gardiens” – plus précisément, nous avons étudié la manière dont les partis sélectionnent leurs candidats et comment la loi et la politique pourraient rendre ces processus plus ouverts et équitables. Toutefois, nous voulons aussi envoyer directement aux Canadiens le message que “politique” n’est pas un mauvais mot et qu’ils ont une contribution à apporter.

Pourriez-vous partager une idée ou une initiative liée au renforcement de l’engagement civique ou de la participation démocratique qui vous inspire ?  

Nous sommes inspirés par la « vague délibérative » qui se produit dans le monde entier, dans laquelle tout le monde, des gouvernements nationaux aux associations communautaires, convoquent des citoyens choisis au hasard afin qu’ils participent à des discussions de fond basées sur le principe de l’apprentissage public. Les avantages de la délibération dans une démocratie représentative sont nombreux, dont le fait de donner aux gens une occasion unique de pratiquer et de maîtriser la citoyenneté démocratique. Nous pensons que la prochaine étape consiste à renforcer la relation entre ce type d’exercice de délibération et les institutions représentatives, telles que les corps législatifs.

Parlez-nous de la manière dont Samara rend son travail plus inclusif et renforce l’engagement avec les différentes communautés. Avez-vous des conseils ou des leçons à partager avec d’autres acteurs du secteur sur la réduction des obstacles et l’augmentation de la participation ?

Nous avons exploré notre rôle lors de conversations avec de nouveaux amis et partenaires du secteur, et nous sommes impatients de découvrir comment nous pouvons être utiles aux différentes communautés. À l’interne, nous étudions comment il nous est possible de mobiliser les ressources de recherche dont nous disposons pour raconter une histoire plus vraie et plus complète sur la façon dont les Canadiens vivent différemment cette démocratie. Nous ne sommes toutefois pas des experts dans ce domaine ; nous avons encore beaucoup à apprendre.

Y a-t-il des demandes spécifiques que Samara a pour le secteur au sens large ? Des choses pour lesquelles vous avez besoin d’aide, des problèmes que vous essayez de résoudre ou des souhaits que vous avez ?

Nous nous demandons toujours comment nous pouvons transformer les connaissances et l’expérience que nous avons en ressources prêtes à utiliser pour le secteur de la démocratie au sens large. Nous avons fait énormément de recherche au fil des ans, mais nous pouvons toujours faire mieux pour les rendre accessibles et les faire parvenir aux personnes qui pourraient en bénéficier le plus. Nous voulons toujours entendre nos collègues, en particulier ceux qui travaillent à la base et au niveau communautaire, nous dire quels aspects de notre travail sont utiles ainsi que où d’autre nos services pourraient être utiles pour le secteur de la démocratie.

Pour les personnes qui cherchent à s’engager avec vous, comment peuvent-elles s’impliquer ? Qui peuvent-ils contacter ?

Vous pouvez nous contacter à l’adresse info@samaracanada.com, et je suis personnellement disponible à l’adresse mike.morden@samaracanada.com. La meilleure façon de suivre notre travail est de vous inscrire à notre bulletin d’information à l’adresse www.samaracanada.com.

 

Le Centre Samara pour la démocratie est une organisation caritative non partisane qui se consacre au renforcement de la démocratie au Canada. Le Centre Samara produit des recherches innovantes et orientées vers l’action qui mettent en lumière les preuves et les réformes nécessaires pour rendre la politique canadienne plus accessible, plus réceptive et plus inclusive. Grâce à des programmes d’engagement originaux, nous fournissons aux citoyens actifs et aux dirigeants publics des outils et des ressources conçus pour engager les Canadiens dans leur démocratie.

 

Nous vivons un moment sans précédent pour la démocratie au Canada. Nous avons donc créé Sector Spotlight pour découvrir comment les principaux acteurs y réagissent. Nous espérons ainsi soutenir le partage des connaissances et susciter de nouvelles connexions en dressant le portrait d’un large éventail d’initiatives de partout au pays. Vous avez des idées pour notre prochain Sector Spotlight? Contactez-nous!

Échange sur l’engagement démocratique

Nous nous sommes entretenus avec John Beebe du Democratic Engagement Exchange de la Faculté des arts de l’Université Ryerson sur la façon dont l’écoute est la clé de la croissance du secteur de la démocratie. Ne manquez pas leur série virtuelle « Democracy Dialogues ».

 

Parlez-nous du Democratic Engagement Exchange. Comment décririez-vous son objectif et qu’est-ce qui le rend unique ?

Notre objectif est de construire une démocratie dynamique et inclusive à laquelle tous les habitants du Canada peuvent contribuer. Rendre notre démocratie plus résistante nécessite un effort intersectoriel, mais ce type d’engagement n’est pas nécessairement au cœur de la mission des organismes à but non lucratif, des universités et des collèges, ni même des agences gouvernementales. Ce qui rend The Exchange unique est que nous fournissons des formations et des outils accessibles à ces organisations pour les aider à engager les communautés sous-représentées dans notre démocratie. Nous devons faire participer tout le monde au processus de prise de décision.


Nous trouvons tous différentes façons de faire face à la pandémie mondiale. Quel est l’élément clé de la réponse apportée par le Democratic Engagement Exchange à cette crise? 

Les gens se soucient davantage des questions plus larges de changement des systèmes qui ont été rendues évidentes et qui sont devenues une priorité en raison de la pandémie. L’accent est clairement mis sur la capacité de nos systèmes de santé et économiques à répondre à la crise immédiate. Nous avons lancé la série virtuelle Democracy Dialogues afin de mettre en évidence les dimensions politiques de l’impact de la pandémie sur nos vies. La pandémie crée de nouveaux défis et de nouvelles possibilités de réforme dans nos systèmes démocratiques. Cette série réunit des universitaires et des praticiens éminents et examine la manière dont les décisions sont prises, les inégalités flagrantes de pouvoir, la manière dont les gens organisent leurs communautés, et même la manière dont nous élisons les dirigeants pendant cette crise.


Selon vous, quel est le plus grand défi que doit relever la démocratie canadienne ? Comment contribuez-vous à relever ce défi et quelles solutions proposez-vous ?

Désengagement et complaisance. Avec raison, beaucoup de gens ne s’intéressent pas aux leviers traditionnels de prise de décision parce qu’ils sont intentionnellement laissés en dehors du processus. Cela signifie que les solutions à nos problèmes de politique publique les plus urgents ne sont pas conçues pour eux. Notre solution consiste à travailler avec des organisations communautaires de confiance, des universitaires de renom et des fonctionnaires engagés afin de créer des voies plus solides pour l’expression institutionnelle de l’opinion (c’est-à-dire le vote) et de soutenir les pratiques d’engagement démocratique au niveau communautaire qui favorisent une prise de décision inclusive. 


Pourriez-vous nous faire part d’une idée ou d’une initiative qui vise à augmenter l’engagement civique ou de la participation démocratique et qui vous inspire, que ce soit lié à votre organisme ou à quelque chose que vous observez dans le secteur. 

La bibliothèque publique de Halifax mérite une mention à cet égard. Lors des élections fédérales de 2019, ils ont organisé des « Vote PopUps » dans toute la ville et se sont réellement appropriés cette initiative. Ils ont fait des notes autocollantes « Pourquoi voter » et ont même organisé des « Vote PopUps » dans les épiceries. C’était la première fois que cela se faisait ! Les bibliothèques publiques n’ont jamais pris part activement à l’engagement des électeurs, mais elles ont été de grandes alliées dans ce travail et l’ont vraiment porté à un niveau supérieur. Elles sont un partenaire naturel puisqu’elles sont fiables, neutres et au service de diverses communautés. Elles sont également expertes en matière d’apprentissage ouvert et accessible. Nous sommes ravis d’avoir des bibliothèques publiques comme partenaires dans tout le pays.


Parlez-nous de la façon dont Democratic Engagement Exchange rend son travail plus inclusif et développe l’engagement avec différentes communautés. Avez-vous des conseils ou des leçons à partager avec d’autres personnes du secteur sur la réduction des obstacles à la participation ?

Notre travail est axé sur le niveau national. Nous ne sommes pas nous-mêmes une organisation de première ligne, mais nous avons l’intention, dans nos relations, d’avoir un champ d’action aussi large que possible. La Canadian Vote Coalition compte des représentants de chaque province et territoire, ainsi que d’une grande variété de sous-secteurs qui servent tous des communautés diverses, comme les cliniques d’aide juridique, les centres alimentaires communautaires et les organismes d’établissement pour nouveaux arrivants. Notre premier conseil est d’écouter. Écoutez vos partenaires. Écoutez votre communauté. Lorsque nous nous engageons avec des personnes de la communauté, nous commençons par une question « Qu’est-ce qui compte pour vous ? Notre but n’est pas de faire avancer un programme politique particulier, amis plutôt de soutenir les communautés afin qu’elles puissent mieux utiliser le pouvoir dont elles disposent pour créer des solutions qui leur conviennent.


Chez Democratic Engagement Exchange, avez-vous des demandes spécifiques pour le secteur, que ce soit des facettes où vous avez besoin d’aide, des problèmes que vous essayez de résoudre ou des souhaits que vous avez ?

Le secteur de la démocratie est très petit au Canada, mais tous les Canadiens comptent sur une démocratie dynamique et inclusive et en tirent profit. Que vous vous efforciez de relever les défis liés au changement climatique ou que vous vous inquiétiez de savoir si vos enfants reçoivent une éducation décente, une démocratie saine est fondamentale. En tant que secteur, nous devons nouer des alliances et plaider en faveur d’une démocratie active.  Et bien que nous ne puissions pas attendre de nos alliés qu’ils se détournent de leur mission essentielle qui consiste à répondre aux besoins fondamentaux, nous devons trouver des moyens de mobiliser des partenaires au-delà du « secteur de la démocratie » restreint pour engager activement la démocratie.

 

La mission du Democratic Engagement Exchange est de construire une démocratie dynamique et inclusive, où chaque personne qui vit au Canada peut apporter sa contribution. Ensemble, nous pouvons bâtir des communautés saines et trouver des solutions à nos problèmes les plus urgents. Pour trop de Canadiens, notre démocratie ne fonctionne pas. Un tiers des Canadiens déclarent ne jamais parler de politique. Lors des dernières élections fédérales, huit millions d’électeurs canadiens ont choisi de ne pas voter. Suivez @RUEngageX sur les réseaux sociaux. 

 

Nous vivons un moment sans précédent pour la démocratie au Canada. Nous avons donc créé Sector Spotlight pour découvrir comment les principaux acteurs y réagissent. Nous espérons ainsi soutenir le partage des connaissances et susciter de nouvelles connexions en dressant le portrait d’un large éventail d’initiatives de partout au pays. Vous avez des idées pour notre prochain Sector Spotlight? Contactez-nous!

Renforcer la démocratie canadienne

Nous sommes entretenus avec la Dr. Jennifer Wolowic de la Strengthening Canadian Democracy Initiative du Morris J. Wosk Centre for Dialogue de l’Université Simon Fraser. Nous avons discuté des liens entre la perturbation (en anglais, disruption), la résilience et l’action réfléchie.

 

Parlez-nous de Strengthening Canadian Democracy. Comment décririez-vous son objectif et ce qui le rend unique ?

La Strengthening Canadian Democracy Initiative du Morris J. Wosk Centre for Dialogue de l’Université Simon Fraser est un catalyseur pour la création d’une culture démocratique plus résistante dans toutes les communautés du Canada. Le Centre mène des recherches sur ce qui motive les opinions sur la démocratie et ce qui façonne notre culture démocratique, pour le meilleur et pour le pire. Nous développons des collaborations avec des institutions, des praticiens et des citoyens. Nous évaluons ensuite les résultats de ces collaborations afin d’identifier ce qui fonctionne et quand, et afin d’identifier comment améliorer la démocratie.


Nous trouvons tous différentes façons de faire face à la pandémie mondiale. Quel est l’élément clé de la réponse de Strengthening Canadian Democracy à cette crise?

En temps de crise, les faiblesses du statu quo deviennent plus visibles. Les perturbations peuvent soit provoquer l’apparition de ces fissures, soit être des catalyseurs de changement. Comme vous le savez, c’est un moment où de nombreux groupes – nouveaux ou déjà établis – adoptent une mentalité de « think tank » et proposent de nouvelles idées. C’est une énergie qui est nécessaire et qui aide le gouvernement à réagir rapidement et à réviser sa politique pour faire face à une crise complexe.

Durant cette période, nous avons plutôt adopté le rôle de « do tank ». Notre Équipe Démocratie a joué un rôle de premier plan dans les efforts de réponse et de relance du Morris J. Wosk Centre for Dialogue face à la COVID-19. Nous avons créé des projets, petits et grands, pour aider à apaiser l’anxiété, notamment en répondant aux questions du public pour guider les autorités, en créant des ressources pour les jeunes et en restructurant nos projets pilotes sur la démocratie.

Nous concentrons notre énergie sur le renforcement de la démocratie en consolidant l’infrastructure sociale de nos communautés et en créant une plus grande résilience et une plus grande équité en ces temps changeants.


Selon vous, quel est le plus grand défi que doit relever la démocratie canadienne ? Comment travaillez-vous sur ce défi et quelles solutions proposez-vous ?

Il existe des possibilités de développer la collaboration dans le secteur de la démocratie au Canada. Nous considérons notamment le Fellowship Démocratie Ouverte comme une partie de notre travail pour soutenir le secteur et créer des opportunités de collaboration pancanadiennes plus fortes.


Pourriez-vous nous faire part d’une idée ou d’une initiative qui vise à augmenter l’engagement civique ou de la participation démocratique et qui vous inspire, que ce soit lié à votre organisme ou à quelque chose que vous observez dans le secteur.

L’un de nos projets pilotes qui vise à identifier les interventions efficaces est un partenariat avec CityHive. Leur programme City Shapers est un programme d’éducation civique basé sur des cohortes qui rassemblent des jeunes de 18 à 30 ans de toute la région métropolitaine de Vancouver et qui vise à leur faire découvrir les rouages de l’engagement civique et le fonctionnement des villes. Ensemble, ils explorent des moyens formels et informels de s’impliquer et de façonner collectivement l’avenir de nos communautés, de l’activisme aux dialogues en ligne en passant par la candidature à des fonctions politiques.

La deuxième des trois cohortes sera lancée en mai et s’intéressera aux communautés résilientes. Les participants étudieront comment se crée la résilience et ce qu’elle signifie pour les communautés et les villes en crise.


Comment le projet « Renforcer la démocratie canadienne » s’assure-t-il de rendre son travail plus inclusif et de développer l’engagement avec différentes communautés? Avez-vous des conseils ou des leçons à partager avec d’autres personnes du secteur sur la façon de réduire les obstacles à la participation ?

Via notre programme Democracy Spark Grant, nous avons invité les bibliothèques publiques de toute la Colombie-Britannique à faire une demande de financement pour soutenir des programmes explorant le rôle des bibliothèques dans l’engagement démocratique dans trois domaines thématiques : le changement climatique, l’isolement social et les solutions locales. Dix-huit bibliothèques différentes de la Colombie-Britannique profitent présentement de cette opportunité.

Les subventions permettent de soutenir les coûts liés à la conception de programmes ou à la mise en place de programmes plus accessibles aux communautés mal desservies. Les subventions aident également les bibliothèques à administrer et à soumettre des données d’évaluation au Morris J. Wosk Centre for Dialogue de l’Université Simon Fraser. Les résultats seront compilés et partagés publiquement afin d’accroître la sensibilisation et le soutien aux diverses possibilités d’engagement démocratique.


Strengthening Canadian Democracy formule-t-elle des demandes spécifiques pour le secteur, que ce soit des facettes où vous avez besoin d’aide, des problèmes que vous essayez de résoudre ou des souhaits que vous avez ?

Nous voulons que toutes les parties prenantes du secteur continuent à discuter et communiquer. Continuez à rechercher l’harmonisation et la complémentarité des programmes. Ensemble, nous sommes la clé de la résilience de la culture démocratique canadienne.

 

Le Morris J. Wosk Centre for Dialogue de l’Université Simon Fraser génère un impact réel pour les défis les plus pressants de la société en utilisant le dialogue et l’engagement pour co-créer des solutions, échanger des connaissances, soutenir l’apprentissage communautaire et renforcer les capacités des autres dans la connaissance et la pratique du dialogue. Vous pouvez les suivre sur les réseaux sociaux: @SFUDialogue.

 

Nous vivons un moment sans précédent pour la démocratie au Canada. Nous avons donc créé Sector Spotlight pour découvrir comment les principaux acteurs y réagissent. Nous espérons ainsi soutenir le partage des connaissances et susciter de nouvelles connexions en dressant le portrait d’un large éventail d’initiatives de partout au pays. Vous avez des idées pour notre prochain Sector Spotlight? Contactez-nous!